Mercredi 20 avril : Fini de rêver
Trois points de moins et voilà le NON qui se dégonfle. Ce n'est pas faite d'essayer. Christine Okrent et un nouveau défenseur du OUI. Un OUI convenable, acceptable, réaliste.
Une campagne déséquilibrée ? Pas anormal, ose un observateur sur le plateau de C'est dans l'air. Le NON a été assez entendu, si on comptabilise le temps des partis, on ne peut qu'accepter cela. Et voilà la propagande non pas seulement expliquée mais justifiée.
Que Okrent invite pour la 5e fois consécutive un partisan du OUI (François Daubert) dans le fauteuil principal ne choque plus. C'est une habitude. L'idée que le risque libéral n'est rien comparé à celui d'une France qui s'oppose fait son chemin. L'irrationalité gagne du terrain, à mesure que s'approche le scrutin. Qu'importe, on prend finalement l'habitude de camper dans l'opposition. Mais passé le goût du romantisme de la minorité, on reste soumis au rôle de spectateurs. Parfois, je crache sur les écrans, je l'avoue.
Demain on prend le bus, le bus de l'Europe vient chez nous et nous l'assure vient distiller une information claire et objective. Faire de la pédagogie. Pas de procès d'intention, on jugera sur pièce.